Elle avoue tout : sa passion pour la fellation sans tabou
Voilà pourquoi j’aime la fellation
Un soir de soirée coquine, j’étais à genoux devant une bite inconnue, le menton ruisselant, les yeux fermés comme pour une prière, quand une pensée m’a traversée : « Mais merde, à qui appartient ce braquemart magnifique ? »
Voilà. C’est exactement ça, ma vie de suceuse assumée. Alors autant mettre les points sur les i tout de suite, histoire que les ragots s’arrêtent net. Si je suce une bite, c’est parce que j’aime ça. Pas besoin d’aller chercher une explication tordue planquée dans mon enfance ou une quelconque névrose refoulée. J’aime le goût de la queue, j’aime sa texture sous ma langue, j’aime la sentir durcir entre mes lèvres. C’est aussi simple qu’une recette de cuisine, sauf que personne ne te demande le mode d’emploi pour kiffer sucer.
La fellation, pour moi, c’est un art. Une discipline presque sacrée. Je prends mon temps, je savoure, je joue avec le gland comme une gourmande joue avec un bonbon qu’elle ne veut surtout pas finir trop vite. Et quand je tombe sur une belle grosse bite, de celles qui résistent, qui tiennent bon avant de se déverser dans ma bouche, là je deviens une autre femme. Concentrée, obsédée, presque hypnotisée.
Le seul hic dans cette passion dévorante pour la fellation, c’est le cadre dans lequel je l’exerce. En soirée libertine, tu papillonnes d’une bite à l’autre, tu changes de partenaire plus vite qu’on ne change de chaussettes, et forcément tu finis par perdre le fil. Qui appartient à qui, franchement, qui s’en souvient après la troisième coupe de champagne et la cinquième pipe de la soirée ?
Pour une suceuse de bites expérimentée comme moi, ce flou artistique n’est pas vraiment un problème. Je kiffe, je savoure, j’enchaîne. Mais parfois, sur une queue en particulier, je sens que ça dépasse le simple plaisir ponctuel. Je la veux pour moi, cette bite là, encore une fois, un autre jour, sans partage. Et là, il faut bien que je sache à qui elle appartient, histoire de pouvoir la retrouver.
Alors oui, j’assume totalement ma passion pour la fellation. J’assume d’aimer sucer, de kiffer le goût d’une chatte mouillée aussi bien que celui d’une bite gonflée à bloc. J’assume de préférer parfois une bonne pipe bien exécutée à un dîner aux chandelles. La sexualité, c’est fait pour être vécue pleinement, sans fausse pudeur ni complexe à la con.
Si tu croises une suceuse passionnée dans une soirée libertine, ne la juge pas. Demande-toi plutôt si tu as ce qu’il faut pour la faire kiffer jusqu’au bout. Parce qu’une bonne fellation, ça se mérite, ça se travaille, et ça se savoure des deux côtés.
Alors, t’es toujours chaud pour tenter l’expérience ?
Sabine





